International Student Competition - World Congress of Architects. Barcelona

International Student Competition

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Sous le titre Catalysts of Resilience, il invite les étudiants à concevoir des interventions spatiales qui permettent de résister et de s’adapter aux menaces prévisibles liées aux changements politiques, aux transformations sociales et au changement climatique. Le concours appelle à des propositions de design qui favorisent cette capacité de résilience en utilisant le temps comme outil de conception.

Le concours international d’étudiants de l’UIA est une plateforme mondiale prestigieuse qui défi les étudiants en architecture à s’attaquer à des problèmes architecturaux et urbains urgents par le biais d’une conception innovante. Soutenu par l’UIA, il encourage la créativité, la durabilité et les solutions progressistes. Ce concours d’idées en une seule étape adhère aux règlements standards de l’UNESCO et aux meilleures pratiques de l’UIA, garantissant un environnement équitable et inspirant pour les aspirants architectes. Il offre une occasion unique de mettre en valeur le talent, de relever des défis mondiaux et d’obtenir une reconnaissance internationale dans le domaine de l’architecture.

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Prix

Premier Prix

Numéro d’identification de l’utilisateur : 68f4852f838db
Chef d’équipe : Harvey Rupp
Nationalité : Australie
Membres de l’équipe : –
Pays du site du projet : Australie
Université : University of Western Australia (Australie

La proposition démontre une réponse hautement cohérente et mature au cadre du concours, fondée sur une compréhension précise des conditions du site, de ses vulnérabilités et de ses dynamiques écologiques. Le choix du site et du sujet est réfléchi et solidement justifié, révélant une lecture nuancée du marais salant comme un système fragile et en évolution, façonné par les perturbations hydrologiques et les interventions humaines.

Plutôt que d’imposer une domination architecturale, le projet adopte une approche spatiale mesurée qui met en avant le paysage et considère les entités non humaines — eau, climat, matériaux et processus écologiques — comme des agents actifs du projet. Cette perspective « more-than-human » s’articule à différentes échelles, du diagnostic infrastructurel aux transformations territoriales et saisonnières, permettant à l’architecture d’agir comme médiatrice plutôt que comme un objet figé.

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Le temps est explicitement mobilisé comme un outil de conception à travers une stratégie par phases, allant d’interventions tactiques à court terme à des processus cycliques et saisonniers à long terme. Cette logique temporelle s’aligne de manière convaincante avec le cadre Catalysts of Resilience, considérant le temps comme un agent actif de réparation écologique, d’adaptation et de gestion, et non comme un simple arrière-plan.

L’innovation du projet réside dans l’utilisation d’interventions low-tech, réversibles et réalisables manuellement, rendues possibles par des techniques de construction accessibles. Ces éléments adaptatifs permettent au système d’évoluer dans le temps, en intégrant l’incertitude sans recourir à des solutions rigides.

Une narration claire et bien structurée, accompagnée d’une communication visuelle précise, rend lisibles des processus écologiques complexes sans les simplifier à l’excès. Bien qu’ancrée dans un contexte spécifique, la proposition offre un modèle évolutif et transférable à des environnements similaires, démontrant un fort potentiel d’impact écologique et socio-environnemental à long terme.

Deuxième Prix

Numéro d’identification de l’utilisateur : · 6906a4017b9ad
Chef d’équipe : · Hikmet Eda Akbas
Nationalité : · Turquie
Membres de l’équipe : · Sevval Bayir
Pays du site du projet : · Allemagne
Université : · RWTH Aachen University (Allemagne)

AgriStitch propose une réponse convaincante et opportune au thème du concours, en abordant la nécessité urgente de repenser les paysages productifs à grande échelle dans le contexte périurbain contemporain. La proposition démontre une solide compréhension à l’échelle macro de la lisière de la ceinture verte de Cologne en tant que seuil contesté, façonné par l’expansion urbaine, la production agricole et les systèmes écologiques. La fragmentation est clairement identifiée comme la principale vulnérabilité du site, et le projet y répond par une cartographie précise et une reconnexion des cours d’eau, des terres agricoles et des corridors écologiques.

Le temps est positionné comme un instrument clé de connexion dans le projet, la résilience étant envisagée non comme un état statique mais comme un processus progressif d’intégration écologique, sociale et productive. La stratégie par phases — reliant des interventions spatiales immédiates à des transformations paysagères à long terme — s’aligne de manière convaincante avec le cadre Catalysts of Resilience et renforce la cohérence thématique du projet à travers plusieurs échelles temporelles.

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L’innovation réside dans l’hybridation des infrastructures bleu-vert avec la productivité agricole. En combinant canaux, zones humides et corridors agricoles, la proposition établit un cadre flexible et adaptatif capable d’évoluer en réponse aux pressions environnementales et sociales. Plutôt que de séparer conservation et activité humaine, le projet favorise une coexistence adaptative qui renforce la biodiversité tout en soutenant les systèmes alimentaires locaux et l’engagement civique.

La proposition est communiquée avec clarté et cohérence grâce à une articulation visuelle et narrative solide, rendant lisibles sa logique spatiale et ses ambitions à long terme. Bien qu’ancrée dans son contexte spécifique, AgriStitch offre un modèle évolutif et reproductible pour d’autres franges métropolitaines, positionnant les paysages productifs comme catalyseurs d’une croissance urbaine résiliente et d’une régénération environnementale.

Troisième Prix

Numéro d’identification de l’utilisateur : · 690dc77814955
Chef d’équipe : · Manuel Alexander Fustamante Mori
Nationalité : · Pérou
Membres de l’équipe : –
Pays du site du projet : · Espagne
Université : · Universidad del País Vasco (Espagne)

La proposition offre une réponse sensible et bien articulée au thème du concours, en abordant la résilience à travers les dimensions entremêlées du temps, de la culture et des paysages productifs. Ancré dans une compréhension approfondie des territoires en terrasses de La Gomera, le projet reconnaît ces paysages à la fois comme des infrastructures écologiques et des artefacts culturels façonnés par le climat, la topographie et le travail humain sur le long terme. Le dépeuplement et l’abandon des paysages sont clairement identifiés comme des vulnérabilités critiques, envisagées non comme des conditions isolées mais comme des processus s’inscrivant sur plusieurs générations.

La force du projet réside dans la convergence entre tradition et innovation au sein d’un cadre agro-culturel unifié. Les techniques agricoles et artisanales traditionnelles sont mobilisées non comme un patrimoine figé, mais comme des instruments actifs de régénération territoriale, de cohésion sociale et d’utilisation circulaire des ressources. Cette approche positionne la durabilité et la circularité comme des outils opératoires face à la surexploitation des ressources naturelles.

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Le temps est explicitement mobilisé comme un outil de conception à travers une stratégie en strates reliant la réactivation à court terme à la consolidation à long terme. Les interventions initiales réintroduisent l’agriculture liée au palmier et des ateliers communautaires comme catalyseurs d’engagement, tandis que les stratégies à long terme mettent en place des terrasses productives et des centres d’apprentissage artisanal stabilisant à la fois les systèmes écologiques et les moyens de subsistance locaux. Cette structure temporelle s’aligne de manière convaincante avec le cadre Catalysts of Resilience, permettant au paysage d’évoluer comme un système vivant et productif plutôt que comme un vestige figé.

La proposition est communiquée avec clarté et précision, témoignant d’une réflexion attentive à différentes échelles, des pratiques matérielles à l’organisation architecturale et à l’implication communautaire. En abordant non seulement l’architecture, mais aussi son fonctionnement et sa construction collective dans le temps, le projet propose un modèle évolutif et transférable pour des territoires ruraux et insulaires confrontés à des défis similaires, contribuant de manière significative à des futurs agro-culturels résilients.

Quatrième Prix

Numéro d’identification de l’utilisateur : · 690dd5c7aaeea
Chef d’équipe : · Sarah Levihn
Nationalité : · Allemagne
Membres de l’équipe : · Cheng Yu Han et Levin Suresh
Pays du site du projet : · Inde
Université : · Tsinghua University (Chine)

La proposition apporte une réponse forte et bien articulée à des conditions d’extrême vulnérabilité environnementale, en démontrant une compréhension approfondie de l’île de Ghoramara en tant que paysage deltaïque fragile, façonné par l’érosion, la salinité et la précarité socio-économique. La perte de terres et les déplacements sont clairement identifiés comme des processus cumulatifs et accélérés menaçant à la fois la stabilité des établissements et les moyens de subsistance, et le projet aborde ces défis avec clarté et précision.

Le temps est mobilisé comme un instrument central de conception, s’alignant de manière convaincante avec le cadre Catalysts of Resilience en transformant des réponses d’urgence en stratégies d’adaptation écologique et territoriale à long terme. Plutôt que d’être envisagée comme une intervention figée, la logique temporelle du projet permet à la stratégie d’évoluer en réponse à des conditions environnementales changeantes, faisant de la résilience un processus actif et continu.

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L’innovation du projet réside dans la réinterprétation des activités productives à travers un modèle adaptatif d’agriculture flottante en bambou. En tant que réponse à court terme, ce système permet de maintenir la production malgré la variation des niveaux d’eau, tout en minimisant les impacts négatifs sur le territoire. Avec le temps, la décomposition des structures flottantes contribue à l’accumulation de sédiments et à la formation de sols, tandis que l’expansion des mangroves renforce la protection côtière et soutient des écosystèmes fragiles d’importance écologique mondiale.

La proposition est communiquée à travers des outils visuels et narratifs clairs et accessibles, permettant de saisir efficacement à la fois les vulnérabilités du site et l’intention du projet. La progression temporelle — des infrastructures flottantes à la formation progressive de nouveaux sols fertiles et de systèmes écologiques stabilisés — est lisible et convaincante.

Bien qu’ancrée dans les conditions spécifiques de l’île de Ghoramara, la proposition démontre une forte capacité d’évolutivité et de transférabilité. En associant sécurité des moyens de subsistance et restauration écologique, elle propose un cadre robuste pour des stratégies d’implantation résiliente dans des territoires côtiers exposés à l’érosion et aux inondations, dans un contexte d’incertitude climatique.

Cinquième Prix

Numéro d’identification de l’utilisateur : · 690e0a6f5721e
Chef d’équipe : · Armin Maierhofer
Nationalité : · Autriche
Membres de l’équipe : –
Pays du site du projet : · Suisse
Université : · Royal College of Arts – School of Architecture (Royaume-Uni)

La proposition présente une réponse audacieuse et conceptuellement claire à l’instabilité du paysage, en abordant l’érosion, le changement climatique et la transformation écologique à travers une logique de conception fondée sur le temps. Ancrée dans une compréhension nuancée des prairies alpines du mont Kaiseregg comme un système fragile façonné par la forte topographie, les pratiques de pâturage et les pressions climatiques, elle identifie avec précision les pentes sujettes à l’érosion comme sa principale vulnérabilité.

Plutôt que de considérer l’instabilité comme une condition isolée, la proposition la conçoit comme un processus continu, s’alignant de manière convaincante avec le cadre Catalysts of Resilience en positionnant le temps comme un outil opératoire central. Les agents humains et non humains sont tous deux pris en compte, permettant aux processus écologiques de guider la transformation spatiale vers une stabilité à long terme.

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L’innovation du projet réside dans l’utilisation de structures en bois en forme de trépieds comme intervention temporaire mais performative. Ces éléments simples et réalisables offrent une protection immédiate à la végétation et aux êtres vivants, tout en initiant des processus de reforestation assistée. À mesure que ces structures s’enfoncent et se dégradent progressivement, elles s’intègrent au paysage, favorisant la succession écologique et l’émergence d’une écologie alpine post-anthropocentrique, guidée par des processus naturels plutôt que par des constructions permanentes.

La proposition est soutenue par des représentations visuelles solides et une stratégie claire et accessible, traduisant des défis environnementaux complexes en méthodes constructives réalistes. Sa structure multi-temporelle relie efficacement des actions de protection à court terme à la transformation du paysage à long terme, articulant un récit cohérent de régénération environnementale.

Bien qu’ancrée dans son contexte alpin, la proposition démontre une forte capacité d’évolutivité et de transférabilité. En proposant un modèle reproductible pour les écosystèmes montagneux sujets à l’érosion à l’échelle mondiale, elle s’affirme comme une contribution précieuse à la restauration résiliente des paysages face aux changements climatiques.

Fig. 4 Collage d’images manipulées numériquement, réalisé par Judit Musachs et Pol Pérez. Crédits des images du collage dans le sens horaire :  Bangkok Oportunistic Ecologies, dessin d’Animali Domestici; Reino Mineral, dessin de Lluis Alexandre Casanovas; Closer Each Day: The Architecture of Everyday Death pour le Centre Canadien pour l’Architecture, dessin de Comon Acounts; Athens By Hills, dessin de Point Supreme; Nora House, dessin de Atelier Bow-wow; P.A.R.C, dessin de Adrià Escolano & David Steegman; Isometric Fence Mount Fenell 1950; Phyla, dessin de TAKK; Jardins Elementaires, Villa Medici, dessin de Michel Desvigne; Pochette d´album d’Athenian Primitivism, dessin par Al White.

Jury

Tatiana Bilbao

Mexique

Tatiana Bilbao a fondé son studio en 2004 avec une approche interdisciplinaire qui combine la recherche, le design et la participation communautaire. Sa pratique consiste à développer l’architecture en tant que plateforme pour améliorer la vie dans différentes géographies et typologies, en se basant sur le travail de terrain et la recherche. Elle a enseigné à Yale, Harvard, Columbia et dans d’autres universités internationales. Son travail a été largement publié et reconnu pour son impact social et culturel. En 2025, elle a été nommée membre honoraire de l’American Institute of Architects (HFAIA) et son projet du Centre de recherche Mar de Cortés a été finaliste du Mies Crown Hall Americas Prize (MCHAP).

Josep Ferrando

(Espagne), assure la présidence du jury

Architecte basé à Barcelone et directeur de Josep Ferrando Architecture, il combine la pratique professionnelle avec l’enseignement et la gestion culturelle. Il est doyen de l’ETSALS (La Salle Barcelone) et a été directeur du Centre Ouvert d’Architecture du COAC.

Son travail a été exposé internationalement, avec des expositions personnelles avec mention, à la Biennale de Venise 2014, à la galerie Aedes de Berlin et au Musée d’Art Moderne (MAM) de Rio de Janeiro. Il a participé à l’exposition « Unfinished » du pavillon espagnol lors de la Biennale de Venise 2016, récompensée par le Lion d’Or. Il a reçu des distinctions telles que les prix FAD, la Biennale espagnole d’architecture et d’urbanisme (BEAU), la BIABA’15, et a été nommé aux prix Mies van der Rohe d’Europe et Amérique.

Depuis 1998, il associe la pratique architecturale à l’enseignement dans des universités en Europe et en Amérique, et a donné des conférences dans des institutions telles que Harvard GSD, le MIT, Cornell, Cooper Union, ainsi que lors de congrès internationaux comme l’UIA’11 (Tokyo) et la BIAU’19 (Asunción).

Marianna Rentzou

Point Supreme (Grèce)

Marianna Rentzou a fondé Point Supreme avec Konstantinos Pantazis en 2008 après avoir vécu et travaillé à Athènes, Londres et Rotterdam. Ils ont remporté le premier prix de plusieurs concours internationaux. Leur travail a été publié dans trois livres monographiques : ‘Athens Projects’ (2015), “Radical Realities” (2017) et dans un numéro dédié du magazine a+u (2023). Marianna a enseigné internationalement dans des écoles d’architecture telles que l’Université Columbia à New York et l’EPFL à Lausanne. Point Supreme a été inclus parmi les 20 personnalités les plus influentes de Grèce par le journal grec populaire LIFO, et ils ont été nommés “’meilleur studio d’architecture résidentielle au monde”’ pour 2024 par le magazine d’affaires mondiales “’Monocle”.

Sumayya Vally

Counterspace, représentant de l'UIA (Afrique du Sud)

Sumayya Vally (née en 1990 en Afrique du Sud) est la directrice du cabinet d’architecture et de recherche Counterspace. Sa pratique se centre sur l’articulation d’expressions d’identités et d’espaces hybrides, avec un intérêt particulier pour les relations complexes entre les territoires et les lieux. Vally est la plus jeune architecte jamais mandatée pour le Serpentine Pavillon, achevé en 2021 et applaudi comme l’un des pavillons les plus radicaux à avoir façonné la commande. Elle a été directrice artistique de la première Biennale des arts islamiques à Djeddah, qui a marqué un tournant dans la réimagination de la définition de l’art islamique. Distinguée sur la liste TIME100 Next, Young Global Leader du Forum Économique Mondial et Architecte Émergent de l’année 2023 selon Dezeen, Vally a été identifiée comme une personne qui façonnera l’avenir de la pratique et de la pédagogie de l’architecture. Elle est professeure honoraire de pratique architecturale à la Bartlett School of Architecture et membre honoraire du Royal Architectural Institute du Canada.

Wtanya Chanvitan

Bangkok Tokyo Architecture (Tokio et Bangkok)

Wtanya Chanvitan est architecte et enseignante, et cofondatrice de Bangkok Tokyo Architecture (BTA), établie avec Takahiro Kume en 2017. Le studio est fasciné par les structures ouvertes et l’assemblage réfléchi d’éléments quotidiens, brouillant les lignes entre l’ordinaire et l’exceptionnel. Leur pratique cherche à libérer l’architecture du domaine des experts, en explorant des modèles potentiels de durabilité. BTA a reçu une mention très bien aux Architecture Review Emerging Awards 2023 et a remporté le Rice University Spotlight Award en 2024.

Jurés alternatifs

Donn Holohan

Superposition (Chine)

Ébéniste de formation, Donn Holohan est cofondateur du cabinet expérimental Superposition, qui explore la culture de la construction et des climats, des outils et des matériaux qui la façonnent. En intégrant les technologies émergentes aux connaissances locales et vernaculaires, son travail se concentre tant sur le design comme dans la construction.

Holohan recherche de nouveaux modes de construction et d’expression tectonique – des approches qui sont à la fois informées et sensibles aux lieux et aux personnes qu’elles servent. Il enseigne un studio de conception architecturale depuis plus de dix ans et est actuellement directeur du programme d’architecture de premier cycle à l’université de Hong Kong, où son enseignement permet aux designers de naviguer dans un paysage pratique en évolution rapide, grâce à une compréhension approfondie des aspects matériels et techniques de la conception.

Il a reçu de nombreux prix internationaux de design et son travail a été exposé au London Design Museum, à la Biennale d’architecture et d’urbanisme de Hong Kong-Shenzhen et à la Royal Hibernian Academy de Dublin, entre autres.

Alejandro Vargas Marulanda

Entropía, représentant de l'UIA (Colombie)

Architecte et urbaniste de Medellín, Colombie. Il obtient son diplôme à l’Université Nationale de Colombie en 2014, avec un master en urbanisme de l’Institut d’Architecture Avancée de Catalogne (2025) et est professeur à l’Université Pontificia Bolivarienne depuis 2021.

Il est cofondateur et codirecteur d’Entropía Arquitectura Adaptativa, un cabinet de conseil axé sur des projets urbains collectifs. Son travail met en avant la conception de systèmes spatiaux vivants, favorise la durabilité et la collaboration multidisciplinaire active, en tant qu’outils essentiels pour aborder les défis contemporains et développer des visions pertinentes pour les territoires.

Conseillers du commissariat:

Maria Giramé

Commissaire du Congrès Mondial d´Architectes de l’UIA 2026 Barcelone

Architecte diplômée par l’ETSAB-UPC en 2013. Elle est professeure associée en conception architecturale à l’ETSALS-URL depuis 2020.

Après quatre ans chez David Chipperfield Architects à Londres, elle cofonde Bajet Giramé en 2017 avec Pau Bajet. L’agence a reçu le prix ARQUIN-FAD 2024 et a été finaliste des prix AR Emerging 2024 au Royaume-Uni. Elle a également remporté les prix AJAC XI, XII et XIII, ainsi que le prix d’or Best Architects 2018. Maria a codirigé Quaderns d’arquitectura i urbanisme 274 et coorganisé Unveiled Affinities: Quaderns in Europe au COAC à Barcelone en 2019.

bajetgirame.com

Mariona Benedito

Commissaire du Congrès Mondial d´Architectes de l’UIA 2026 Barcelone

Mariona Benedito a obtenu son diplôme d’architecte à l’ETSAB-UPC en 2000, avec un diplôme d’études approfondies sur le logement à Barcelone entre les années 1940 et 1960. Elle est professeure associée en conception architecturale à l’université polytechnique de Catalogne depuis 2003 et son studio de recherche a été finaliste dans la catégorie Meilleures pédagogies à la XIII BIAU. Elle est également professeure associée et coordinatrice à l’IE School of Architecture & Design. Elle a enseigné et dirigé des ateliers dans des institutions comme l’ETSALS URL, l’ETH-Zurich, la Fundació UPC, la BAU School of Design, la Sam Fox School of Design à l’université de Washington de Saint-Louis, l’ESARQ-UIC et l’ETSAB-UPC.

Mariona a cofondé le studio MIM-A en 2007 et travaille seule depuis 2020. Son travail a été distingué par des prix prestigieux tels que le prix ARQUIN-FAD 2020, une mention du nouveau Bauhaus européen, le prix Catalunya Construcció et le prix ARQUIN-FAD 2015. Elle a été finaliste aux prix XV BEAU et EU Mies van der Rohe, et présélectionnée à la 7e biennale européenne du paysage. Mariona a également organisé et conçu des expositions, notamment Arquitectura, Universitat i Territori et Emergencias au COAC (2000), Maquina Climàtica (2025) et la série de conférences EPISODE (2020-2024) à l’ETSAV-UPC.

marionabenedito.com

UIA Observateur :

Doris Wälchli (Switzerland), Architecte et conseillère de l’ICC

Comité Technique :

Javier Rodríguez, Secrétariat Technique du Congrès de l’UIA Barcelone 2026

Cristina Guadalupe, Secrétariat Technique du Congrès de l’UIA Barcelone 2026

Thème et objectifs

Présentation générale :

Le concours invite les étudiants à s’engager sur le thème de Catalysts of Resilience en s’intéressant à des lieux vulnérables qui risquent de devenir des lieux d´habitation en situation de malaise, d’inégalité ou même d’effondrement. La vulnérabilité peut découler de divers facteurs, tels que le réchauffement climatique, l’élévation du niveau des mers, les conflits politiques, les pressions économiques, etc. L’objectif est de proposer des interventions qui anticipent et atténuent ces défis en favorisant la résilience et l’adaptation. Les étudiants sont invités à aller au-delà des méthodes de design conventionnelles, en utilisant le temps comme stratégie de conception pour catalyser des avenirs résilients.

Objectifs du concours :

Les participants doivent identifier et traiter les sites qui risquent d’être sévèrement perturbés ou de s’effondrer – qu’ils soient humains ou non humains – en raison de pressions écologiques, sociales ou matérielles. La tâche consiste à concevoir des stratégies qui anticipent et atténuent les conséquences néfastes, en aidant les lieux vulnérables à s’adapter et à renforcer leur résilience face aux défis futurs. Ces contextes peuvent inclure des zones urbaines, suburbaines ou rurales où l’échec n’est pas forcément synonyme d’effondrement total, mais de territoires fragiles et complexes qui conservent l’espoir d’un renouveau futur. L’objectif est de caractériser ces sites vulnérables et de concevoir des catalyseurs de résilience pour favoriser l’amélioration écosociale au fil du temps.

Site choisi par les participants :

Chaque participant ou équipe choisira un site en rapport avec le thème du concours. Il peut s’agir d’un endroit local familier aux participants ou d’un lieu éloigné qu’ils souhaitent étudier. Le site doit faire l’objet d’une analyse critique pour sa vulnérabilité et son risque d’effondrement, ainsi que pour son potentiel à explorer des catalyseurs de résilience.

Qui peut participer ?

Le concours est ouvert à tout étudiant inscrit à plein temps (individuellement ou en équipe) du monde entier. Les équipes pluridisciplinaires sont encouragées. Seuls les étudiants en architecture, en paysagisme, en urbanisme ou en planification urbaine peuvent s’inscrire en tant qu’auteurs ou coauteurs. Les étudiants d’autres disciplines peuvent s’inscrire en tant que collaborateurs.

Prix

Les prix attribués seront les suivants :

1er prix de 5000€ et un certificat

2ème prix 4000€ et un certificat

3ème prix 3000€ et un certificat

4ème prix 3000€ et un certificat

5ème prix 3000€ et un certificat

Le jury peut également attribuer des mentions honorables, jusqu’à un maximum de cinq, ainsi qu’une liste de propositions finalistes. Aucun prix ex aequo ne sera attribué. Les lauréats bénéficieront d’un accès gratuit au congrès et de la prise en charge de tous leurs frais de déplacement. Les lauréats, les mentions honorables et les propositions finalistes feront l’objet d’une exposition pendant le Congrès.

Calendrier

15/07/2025 – Lancement du concours

15/09/2025 – Date limite pour les questions

24/09/2025 – Date limite pour les réponses

07/11/2025 – Date limite pour les inscriptions

07/11/2025 – Date limite d’envoi des candidatures

Novembre 2025 – Réunion du jury et évaluation des candidatures

Janvier 2026 – Annonce des résultats

Journées du Congrès Exposition

Journées du Congrès Cérémonie de remise des prix

Inscription

Les participants devront s’inscrire sur le site officiel du concours. (www.uia-competitions.org). Les concurrents recevront un numéro ou un code qu’ils utiliseront pour se connecter au système. L’inscription est gratuite.

D’autres membres de l’équipe peuvent être ajoutés après la clôture des inscriptions. Le chef d’équipe ne peut pas être changé.

Q&A

Pouvons-nous choisir n’importe quel site, même s’il est fictif ou spéculatif ?
Le site choisi doit exister dans le monde réel, même si les interventions spéculatives sont encouragées. Le site doit faire l’objet d’une analyse critique et être représenté fidèlement, car cela permet d’ancrer la proposition dans la réalité.

« Le temps comme stratégie de conception » signifie-t-il que nous devons montrer les phases de construction ou la croissance urbaine ?
Pas nécessairement. Il s’agit d’envisager la manière dont un espace ou une intervention évolue dans le temps – sur le plan architectural, social ou écologique. Il peut s’agir d’une dégradation, d’une réutilisation, d’une croissance, d’un changement saisonnier ou d’une transformation culturelle.

La proposition peut-elle être purement axée sur le paysage ou l’urbanisme ?
Oui. L’échelle est ouverte, les projets peuvent aller d’objets architecturaux à des interventions urbaines ou territoriales.

Les dessins doivent-ils être faits à la main ou en numérique ?
Les deux sont acceptables. L’accent est mis sur la richesse et la complexité.

Les textes de 250 mots doivent-ils figurer sur le dessin lui-même ?
Oui, chaque panneau doit comporter le texte correspondant, soit intégré dans la mise en page, soit présenté dans une colonne latérale.

Peut-on soumettre plus de trois panneaux ou des documents supplémentaires ?
Seuls les trois panneaux horizontaux A2 seront pris en considération. Les fichiers supplémentaires seront disqualifiés.

Est-il possible d’ajouter des membres à l’équipe après l’inscription ?
Oui, des membres supplémentaires peuvent être ajoutés après la clôture des inscriptions, mais le chef d’équipe initial doit rester.

Un étudiant peut-il participer à plusieurs équipes ?
Non. Chaque participant ne peut faire partie que d’une seule équipe.

Les étudiants de disciplines autres que l’architecture sont-ils admis ?
Oui, mais uniquement en tant que collaborateurs. Les auteurs/coauteurs doivent être des étudiants en architecture, en architecture de paysage, en urbanisme ou en planification urbaine.

Pouvons-nous inclure le logo de notre université ou le nom de nos conseillers ?
Non. Toute information d’identification (noms, logos d’écoles, signatures) entraînera la disqualification. Seul le code d’enregistrement anonyme doit apparaître sur chaque panneau.

Pouvons-nous mettre à jour notre soumission après l’avoir téléchargée ?
Non. Il n’est pas possible d’apporter des modifications une fois que la candidature a été soumise.

Que se passe-t-il si le fichier dépasse 30 MB ?
Il sera disqualifié. Veillez à ce que votre fichier ZIP (contenant 3 PDF A2) ne dépasse pas la taille limite.

Press Register

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